La situation environnementale mondiale reste grave. Le monde a dépassé l'objectif d'un réchauffement de 1,5 degré pour la première fois en 2024. Les émissions mondiales continuent d'augmenter, avec les risques écologiques, économiques et sociétaux qui en découlent. La trajectoire actuelle pourrait entraîner un réchauffement de 2,6 à 3,1 % au cours de ce siècle.
Les effets du changement climatique sont plus fréquents et plus visibles (inondations, ouragans, vagues de chaleur, incendies), ce qui crée des risques financiers importants (par exemple, les incendies de Los Angeles et leurs effets sur le secteur de l'assurance en Californie).
La santé et l'espérance de vie dans les pays en développement plafonnent, tandis que les taux de cancer augmentent, en particulier chez les jeunes adultes. Cette évolution est en partie liée à l'alimentation et au mode de vie, mais la pollution et les microplastiques (variables clés par rapport aux générations précédentes) sont soupçonnés d'y contribuer.
La réglementation est de plus en plus stricte en ce qui concerne les contaminants tels que les PFAS aux États-Unis et dans l'Union européenne, et il est probable qu'il ne s'agisse que de l'une des nombreuses substances chimiques qui seront identifiées comme préoccupantes dans l'eau, le sol et les aliments au cours des prochaines décennies.
Complexités et opportunités de la transition verte
La nouvelle administration américaine va probablement réduire les priorités de l'aide fédérale aux technologies propres (modification ou suppression des dispositions de l'IRA). Le soutien au niveau des États devrait rester en place (par exemple en Californie et au Texas), tandis que la réglementation sur les PFAS devrait rester inchangée.
Les gouvernements de l'UE sont confrontés à une croissance économique toujours faible, à des problèmes de coût de la vie et à des mouvements populistes. L'agenda vert est moins prioritaire malgré le soutien et l'inquiétude du public.
La croissance mondiale des centres de données et de l'IA n'est pas réalisable sans davantage d'énergie isret d'infrastructures connexes. Les énergies renouvelables et le gaz naturel sont les plus rapides à déployer.
Une transition vers les Véhicules Electriques est possible : La Chine (50 % de pénétration) et la Norvège (90 %) en sont les meilleurs exemples. Des politiques cohérentes offrant une visibilité de planification aux consommateurs et aux entreprises et une électricité abordable sont essentielles.
Les tendances et les défis structurels restent d'actualité et la recherche de solutions deviendra urgente.
Une gestion actions sur la transition écologique reste une offre financière clé et devrait faire partie de l'allocation d'actions des clients.
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